Os de dinosaure, collagène, et datation : une nouvelle perspective

 

Florent Varak et Steve Taylor ont récemment publié un article qui rend compte des recherches de mon ami Brian Thomas sur la datation de collagène prélevé dans les fossiles de dinosaures (Brian Thomas, Collagen Remnants in Ancient Bone, PhD Diss., University of Liverpool).

Petit retour en arrière : en 1997, la paléontologue Mary Schweitzer, biologiste de formation, a identifié des cellules sanguines dans un fossile de T.Rex. Sa découverte était contestée, mais elle a été confirmée après d’autres investigations (voir références en bas d’article). En 2005, Schweitzer et ses collègues ont découvert des tissus mous, du collagène souple comme une éponge, clairement identifiable et manipulable en laboratoire. Question : comment des tissus si fragiles pouvaient-ils avoir survécu 185 millions d’années?

L’hypothèse de Brian Thomas est qu’un tissu mou étant issu du vivant, il peut être directement daté par la méthode dite du Carbonne 14. Les implications de ses découvertes son nombreuses, et je vous invite à lire l’article de Florent et Steve en cliquant sur le lien ci-dessous.

 

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Guillaume Bourin est pasteur, professeur de théologie, et directeur des formations #Transmettre. Il est titulaire de deux masters en théologie (M.Div., Th.M., Southwestern Baptist Theological Seminary) et il vient de défendre avec succès sa thèse de doctorat en Ancien Testament (University of Aberdeen). Il est l'auteur du livre Je répandrai sur vous une eau pure : perspectives bibliques sur la régénération baptismale (2018, Éditions Impact Academia) et a contribué à plusieurs ouvrages collectifs. Guillaume est marié à Elodie. Ensemble, ils sont les heureux parents de Jules.